En 2026, Samsung renouvelle son offre de milieu de gamme avec la série Galaxy A7, qui succède à la génération A6. Dans cette nouvelle gamme, le Galaxy A37 vient s’ajouter au Galaxy A57, plus performant, et se positionne comme une option plus abordable.
Ce modèle s’appuie sur une formule familière : un écran de 6,7 pouces, un triple appareil photo, une batterie de 5 000 mAh et un design reconnaissable. La principale amélioration concerne le processeur, Samsung ayant abandonné la puce Snapdragon du Galaxy A36 au profit d’une puce Exynos développée en interne.
Côté prix, la hausse est significative. Le Galaxy A37 est désormais proposé à partir de 449 € pour la version 6/128 Go et va jusqu’à 529 € pour la version 8/256 Go, ce qui représente une augmentation de 50 à 80 € par rapport au modèle précédent doté de caractéristiques techniques équivalentes.
Dans ce contexte, le smartphone doit offrir des améliorations convaincantes, notamment en termes de performances et de recharge. Ceci afin de rester compétitif face à des rivaux tels que les Pixel 10a et 9a, le Nothing Phone (4a), le Honor 400 et le Redmi Note 15 Pro 5G, dont le prix a baissé depuis son lancement.
Un design presque inchangé
Samsung mise clairement sur la continuité. Le Galaxy A37 reprend presque à l’identique le design du Galaxy A36. Les dimensions (16,29 x 7,82 x 0,74 cm) et le poids (196 g) restent quasiment les mêmes, tout comme l’apparence générale.
Le smartphone conserve une structure en plastique pour limiter le poids. Son dos en verre lui apporte une finition plus soignée. Les protections Gorilla Glass Victus+ sont toujours présentes à l’avant comme à l’arrière. Celles-ci résistent bien aux rayures, mais restent sensibles aux traces de doigts.
Une amélioration est toutefois à noter du côté de l’étanchéité. Le Galaxy A37 bénéficie désormais d’une certification IP68. Ce qui remplace l’IP67 du modèle précédent, le tout permet une immersion plus importante en eau douce.
Malgré tout, le téléphone reste imposant en raison de son grand écran de 6,7 pouces. Il occupe plus de 86 % de la surface frontale. Les bordures sont relativement fines, sans être parmi les plus discrètes du marché.
Le capteur frontal est intégré dans un poinçon discret, tandis que le module photo arrière est installé dans un îlot au design légèrement transparent, assorti à la coque. La différence avec le Galaxy A36 est difficile à percevoir, sauf pour les utilisateurs les plus attentifs. Cet îlot, positionné à gauche, est assez épais et peut nuire à la stabilité du smartphone lorsqu’il est posé à plat.
Connectivité et fonctionnalités
Sur le plan technique, peu de nouveautés sont à signaler. Le Galaxy A37 conserve le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 5.3. Ce dernier point constitue même un léger recul, puisque la puce Exynos 1480 ne prend pas en charge le Bluetooth 5.4, contrairement au Snapdragon 6 Gen 3 du Galaxy A36.
La recharge sans fil reste absente, comme sur les autres modèles de cette gamme chez Samsung. En revanche, le smartphone prend en charge l’eSIM et la connectivité 5G.
Un écran lumineux et bien calibré
Samsung reconduit une dalle Amoled de 6,7 pouces avec une définition de 2340 x 1080 pixels, soit une résolution de 385 ppp, adaptée à ce segment de prix. La luminosité maximale annoncée atteint 1900 cd/m².
L’écran ne dispose pas de technologie LTPO, ce qui signifie que le taux de rafraîchissement n’est pas adaptatif, mais il peut varier automatiquement entre 60 et 120 Hz.
Deux modes d’affichage sont proposés : Vif et Naturel. Le mode Vif, activé par défaut, offre la meilleure précision colorimétrique avec un delta E de 2,12 et une température légèrement froide de 6780 K. En ajustant la température des couleurs, il est possible d’atteindre un delta E de 2,08 et une température de 6530 K, proche de la norme de 6500 K.
En pratique, la luminosité mesurée atteint 1787 cd/m², ce qui représente une nette amélioration par rapport au Galaxy A36. Cette forte luminosité compense une réflectance élevée (52 %), permettant de conserver une bonne lisibilité, même en plein soleil.
Des performances correctes pour un usage quotidien
Le Galaxy A37 embarque la puce Exynos 1480, déjà utilisée dans le Galaxy A55. Ce processeur gravé en 4 nm dispose de huit cœurs, dont quatre Cortex-A78 à 2,75 GHz et quatre Cortex-A55 à 2 GHz, ainsi qu’un GPU Xclipse 530.
Le smartphone est proposé avec 6 Go de RAM en version 128 Go et 8 Go dans sa configuration supérieure. En usage, les performances sont proches de celles du Galaxy A55, notamment en multitâche. La fluidité reste globalement satisfaisante, même si quelques ralentissements peuvent apparaître lorsque de nombreuses applications sont ouvertes.
En matière de graphismes, le Galaxy A37 reste limité. Il peut faire tourner la plupart des applications sans difficulté et gère bien la chauffe, mais il n’est pas conçu pour un usage intensif en jeu. Lors des tests, il atteint en moyenne 67 images par seconde dans des conditions peu exigeantes.
Il convient donc pour une utilisation quotidienne et des sessions de jeu occasionnelles, sans viser les performances d’un smartphone dédié au gaming.
Une partie photo sans évolution majeure
Le Galaxy A37 reprend exactement la même configuration photo que son prédécesseur. Il dispose de trois capteurs : un module principal de 50 Mpx, un ultra grand-angle de 8 Mpx et un capteur macro de 5 Mpx.
Le capteur principal bénéficie d’une légère amélioration avec une taille plus importante (1/1,56 pouce contre 1/1,96 pouce auparavant). Malgré cela, les résultats restent limités. Les images sont correctes, mais manquent de finesse. Les textures sont relativement bien rendues et le piqué en périphérie est satisfaisant. Cependant, la présence de bruit en plein jour et une tendance à la surexposition nuisent à la qualité globale.
En basse lumière, le traitement d’image lisse fortement les textures. Les détails restent visibles, mais le rendu manque de naturel, notamment en raison du bruit numérique.
Une évaluation de la durabilité
Le score de durabilité du Galaxy A37 prend en compte plusieurs critères issus de l’étiquette énergie européenne. Il s’agit de la classe énergétique, résistance aux chutes, réparabilité, durée de vie de la batterie et résistance aux rayures.
À cela s’ajoutent d’autres éléments comme l’indice de protection IP, la présence de connecteurs standards, la durée de garantie, les mises à jour logicielles ainsi que les engagements en matière de responsabilité sociétale des entreprises.


