Vos messages WhatsApp, vos photos de profil et vos données bancaires sont-ils réellement en sécurité ? Alors que les cyberattaques et les fuites de données explosent, Lomé s’apprête à accueillir la deuxième édition du Forum International sur la Protection des Données à Caractère Personnel (FIPDCP) les 28 et 29 juillet 2026. L’occasion de faire le point sur l’urgence sécuritaire en Afrique et de découvrir comment y participer.
Vos comptes WhatsApp et Google sous surveillance
Aujourd’hui, tout le monde utilise internet, mais très peu de personnes savent ce qui arrive réellement à leurs données. Inscription sur une application, partage de localisation, envoi d’une photo ou d’un message : chaque geste laisse une trace numérique souvent exploitée à votre insu.
Parler de « données à caractère personnel », ce n’est pas une affaire de spécialistes. C’est simplement votre numéro de téléphone, vos recherches Google ou encore les vidéos que vous regardez au quotidien. Le problème réside dans le manque de protection et de contrôle de ces éléments. C’est précisément dans ces failles que se développent les pires menaces actuelles : fraudes financières, fuites de données massives et cyberattaques ciblées. Les chiffres sont d’ailleurs alarmants : selon le dernier bilan annuel de Kaspersky, plus de 92 millions de cybermenaces ont été recensées en Afrique de l’Ouest sur la seule année 2025, confirmant une pression criminelle constante sur la région.
Retour sur un premier sommet fondateur et ses impacts
L’urgence d’agir s’est concrétisée lors de la première édition du forum en juillet 2025. Ce coup d’essai a marqué un tournant majeur pour la sous-région en réunissant des centaines de délégués, des autorités de régulation et des leaders de la tech à Lomé. Un rassemblement plus que nécessaire quand on sait que, selon Interpol, la cybercriminalité représente désormais plus de 30 % de toutes les infractions constatées en Afrique de l’Ouest.
L’impact de ce premier rendez-vous se mesure déjà sur le terrain : il a permis de poser les bases d’une harmonisation des lois sur la cybersécurité, de renforcer la coopération transfrontalière contre le piratage et d’éveiller une véritable prise de conscience chez les entreprises locales. Plusieurs chartes de bonnes pratiques et partenariats stratégiques sont nés de ces échanges, prouvant que le Togo est devenu une place forte de la résilience numérique.
Pour répondre à ce défi crucial en pleine expansion, le FIPDCP 2026 s’impose comme le rendez-vous incontournable de l’année. Fort des acquis de l’année passée, ce grand sommet placé sous le thème du renforcement du capital confiance et de la maîtrise des risques réunit à nouveau experts, entreprises et autorités publiques. L’objectif est clair : passer de la sensibilisation à l’action en concevant des solutions concrètes et en partageant des outils technologiques de pointe pour bâtir un environnement numérique de confiance face à des techniques de phishing et de ransomwares de plus en plus sophistiquées, désormais boostées par l’Intelligence Artificielle.
Comment participer à cette deuxième édition ?
L’accès à cet événement majeur est ouvert à tous les acteurs du numérique, de l’économie et de la sécurité, mais aussi aux citoyens soucieux de la protection de leur vie privée.
Les inscriptions pour participer aux panels et aux ateliers des 28 et 29 juillet sont d’ores et déjà ouvertes. Pour réserver votre place et suivre les débats qui façonneront la sécurité numérique de demain, il vous suffit de vous inscrire directement sur la plateforme officielle de l’événement :
Lien officiel d’inscription : www.fipdcp-togo.com








