Les paiements transfrontaliers restent lents, coûteux et opaques. Face à ce constat, OneDosh estime que la situation n’est plus acceptable. La fintech entend s’attaquer au problème en développant une infrastructure fondée sur les stablecoins.
La jeune pousse vient de boucler une levée de fonds de 3 millions de dollars en pré-seed. Ce financement doit lui permettre d’accélérer le déploiement de sa technologie et d’étendre ses premiers corridors de paiement.
Une réponse aux blocages du système bancaire
Derrière OneDosh se trouvent trois fondateurs qui ont vécu de près les limites du système financier traditionnel. Cartes refusées. Comptes gelés. Transferts lents. Ces expériences ont servi de point de départ au projet, lancé en février 2025.
Plutôt que d’améliorer l’existant, l’équipe a fait un autre choix : contourner les rails bancaires traditionnels.
Une infrastructure pensée pour circuler sans frontières
OneDosh repose sur des stablecoins adossés à des actifs. Ils permettent de transférer de la valeur presque instantanément, sans dépendre d’une chaîne d’intermédiaires. La startup construit une couche technique capable de connecter wallets, cartes de paiement et juridictions multiples.
Cette approche ouvre la voie à des paiements plus programmables et plus prévisibles. Un enjeu clé, à mesure que les stablecoins gagnent du terrain dans les usages quotidiens.
OneDosh a choisi de démarrer par un corridor stratégique entre les États-Unis et le Nigeria. Deux marchés fortement connectés par les transferts d’argent et déjà familiers des stablecoins.
La plateforme permet d’envoyer des fonds entre les deux pays. Les utilisateurs peuvent conserver leur solde en stablecoins ou le dépenser via des cartes compatibles Apple Pay et Google Pay, acceptées sur le réseau Visa.
Avec ce financement, OneDosh ne se limite pas aux transferts de fonds. La startup veut poser les bases d’une infrastructure globale de paiements, pensée pour un monde où la valeur circule sur la blockchain.
Si les stablecoins s’imposent comme un standard, OneDosh entend bien devenir l’un de ces rails invisibles.







