Dans la Silicon Valley, l’effervescence est une norme. Aujourd’hui, certaines start-ups spécialisées dans l’intelligence artificielle repoussent encore les limites en imposant des semaines de travail de six ou sept jours selon Forbes France.
Une exigence hors normes
Arrowster, une start-up d’IA appliquée à l’éducation, recherche un leader prêt à stimuler la croissance. L’offre précise : « Ce rôle n’est pas pour tout le monde. Il ne convient presque à personne. » Le PDG, Kenneth Chong, compare ce poste à celui d’un athlète s’entraînant sans relâche, soulignant que ce choix de vie exige un engagement total.
Une organisation décentralisée
Composée de cinq personnes, Arrowster est basée à San Francisco, avec des membres de l’équipe répartis entre la région de la baie, New York et le Vietnam. Plutôt que de suivre une semaine de travail traditionnelle, l’entreprise prône des cycles de travail intense suivis de repos, remettant en question la structure classique de la semaine de travail.
D’autres exemples dans l’écosystème IA
Corgi, soutenue par Y Combinator, affiche également des offres d’emploi précisant que ses employés travaillent sept jours sur sept. Josh Jung, de Corgi, affirme : « Nous travaillons sept jours par semaine à notre bureau de SF car nous croyons qu’il faut repousser les limites pour avancer. »
Mercor, une licorne du recrutement ayant levé 100 millions de dollars, a commencé par fonctionner sept jours sur sept avant d’accorder des dimanches de congé environ un an après sa création. L’entreprise offre même une prime de logement de 10 000 dollars aux employés vivant à proximité de son bureau à San Francisco.







